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Au micro de Boulevard Voltaire, la chroniqueuse rappelle que ce n’est pas en France ou aux États-Unis mais « en Afrique ou dans des pays arabes que les Africains vivent comme des esclaves enfermés comme des chiens dans des cages ». Elle accuse  de faire son fonds de commerce en jouant la carte de la victimisation, tout en agressant les personnes qui pensent différemment.

 

Le mouvement Black Lives Matter a été nommé au prix Nobel de la paix. Le discours ambiant dit que c’est une chance pour toutes les personnes noires du monde. Qu’elle est votre position ?

 

Je ne dirais pas que c’est une grande chance. Selon moi, le mouvement Black Lives Matter est un mouvement terroriste. Il a fait beaucoup de mal à la communauté noire voire la communauté africaine. Selon les médias, les noirs américains ne se considèrent pas africains, mais afros-descendants et ne s’identifient pas à l’Afrique. Bon nombre de personnes se plaignent d’être noirs et Africains aux États-Unis ou en Occident. S’il y avait vraiment un problème d’appartenance ou d’acceptation de la race noire, ils seraient tous rentrés en Afrique. C’est vraiment mon point de vue. En Afrique, ils sont sûrs d’être au milieu de ceux qui ont la même couleur de peau.

Revenons au mouvement Black Lives Matter. Selon moi, ce mouvement est une escroquerie. Au début, il avait peut-être de bonnes intentions et certaines injustices ont peut-être été relevées aux États-Unis notamment au niveau des condamnations de certaines victimes, mais à chaque fois qu’on s’attarde sur le côté victime de la personne et qu’on regarde son casier judiciaire, ces personnes sont toujours des escrocs, des voleurs ou des personnes violentes. Jamais aucune victime n’a été sainte. Quand je parle de sainteté, la personne n’a jamais véritablement été victime. C’est une personne qui a été réfractaire à une arrestation, ou alors quelqu’un qui tapait sur sa femme.

Aux États-Unis, ils ont davantage causé du tort et des dégâts matériels qu’autre chose. Ces personnes sont violentes et attaquent les policiers. Lorsque je parle de violence, ce n’est pas uniquement la violence psychologique, c’est aussi la violence physique. Ces personnes se comportent pire que ceux qu’ils sont soi-disant en train de traquer. On a l’impression d’assister à la naissance d’une version du Ku Klux Klan, mais version noire.

 

 

Avez-vous subi le racisme en France ? Votre couleur de peau a-t-elle fait que vous avez fait l’objet de discriminations ou de violences ?

 

Absolument pas. Dans les années 1900, mes prédécesseurs ont peut-être subi le racisme en France. Dans toutes sociétés où différentes races coexistent, il y a forcément des actes racistes, mais de là à dire que le racisme empêche, par exemple, un noir en France de s’accomplir en tant qu’individu dans la société, c’est un gros mensonge. Je pense que des personnes jouent sur cette sensibilité-là pour en faire une espèce de fonds de commerce, pour se faire voir dans les médias et pour jouer la carte de la victimisation. Des noirs subissent des violences. Ils ont un quotidien de misère et d’esclave. C’est d’ailleurs toujours le cas dans les pays arabes comme en Libye, au Maroc ou en Algérie. Ce n’est pas une science-fiction. Ces personnes-là peuvent dire Black Lives Matter, car ils sont dans des pays où on ne les reconnaît même pas en tant qu’individu. Là-bas, les animaux sont mieux traités qu’eux.

Le mouvement Black Lives Matter devrait agir dans ces pays-là. Il ne doit pas agir pour des personnes vivant dans des quartiers où les gens flânent toute la journée et ils ne font rien de leur vie. Il faut le dire. Ce n’est pas une insulte, mais juste la réalité.

Pour moi, Black Lives Matter ce n’est ni en France ni aux États-Unis, mais dans les pays arabes ou africains où les noirs vivent comme des esclaves et comme des chiens enfermés dans des cages. C’est là que ce mouvement doit prendre son ampleur.

En tant que noire en France, je n’ai jamais subi de propos racistes qui tendraient à me choquer ou à m’empêcher de m’accomplir en tant qu’individu. Je ne vais pas m’apitoyer sur mon sort en me disant que je suis noire et que je ne vais jamais y arriver, parce que c’est la France et qu’il y a plus de blancs que de noirs. C’est n’importe quoi !

La France est la terre des libertés. Il y a même d’ailleurs trop de libertés. Je sais que certaines d’entre elles ne se feraient pas en Afrique. Lorsque je vois comment on traite la police en France, dans mon pays on n’agirait pas comme cela. Dans les pays africains, on respecte la police. Et pourtant, il y a de véritables bavures policières qui tendraient à supprimer la vie d’un être humain. Là, les Black Lives Matter sont assez muets…

Je ne reproche pas à ceux qui ont mis en place le mouvement, mais plutôt à ceux qui ont donné de l’écho à ce mouvement. C’est-à-dire, les noirs qui ont une rancœur et qui n’arrivent pas à passer outre. Ils n’ont pourtant jamais vécu l’esclavage et encore moins la colonisation. Quatre ou cinq générations séparent ces gens-là de ceux qui ont véritablement vécu ces affres du passé. Aujourd’hui, on est passé à autre chose. Je ne dis pas qu’il faut oublier le passé, je dis qu’il faut justement se servir du passé pour ne pas reproduire les mêmes erreurs que ceux qui les ont commises. À un moment donné, le passé c’est le passé et il faut l’accepter.

Je veux vivre dans une communauté ou dans un monde où tout le monde s’entend, qu’on soit noirs, jaunes ou blancs. Je pense qu’aujourd’hui le véritable message serait d’essayer de vivre en paix avec tout le monde. Je ne dis pas d’essayer de remplacer une race ou de coloniser une race. Lorsque je parle de colonisation, je ne parle pas de colonisation avec les armes, mais de la pensée.

Pour peu que l’on ne pense pas comme une catégorie de personnes, on est ostracisé, insulté et menacé. Être nominé pour le prix Nobel de la paix, c’est une insulte à Nelson Mandela qui a véritablement lutté pour la paix de son pays. Black Lives Matter n’est pas un mouvement de paix, mais un mouvement de guerre, de terroristes et de terroristes de la pensée. Ces personnes-là font plus de tort aux noirs qu’autre chose. Lorsque j’entends Black Lives Matter, je vois un groupuscule de personnes violentes qui agressent les gens à partir du moment où ces personnes-là ne pensent pas comme elles.

 

Sources: https://www.bvoltaire.fr/

 

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Cher Omar Sy,

J’espère qu'il fait beau à LA.
Ici, Bordeaux, Lyon, Bayonne, Sarcelles, L'Aiguillon...
En moins de 2 semaines, des gens tombent comme des mouches.
Ces gens là n'avaient ni casier judiciaire long comme mon bras, ni relation avec le crime organisé, certains gravement et une décédée, faisaient même partie des forces de l'ordre. Tu sais, les gens que tu qualifiais si facilement de "racistes" il y a encore 3 semaines.
On t'entend plus, Omar.

Nous sommes quand mème face une étrange répétition qui est difficilement fortuite.

Tu vois, ta copine Camellia, semblait dénoncer un "massacre" de gens qui vont travailler. C'est étrange, car pour une fois qu'on entend parler de "massacre", le pauvre si tu savais, un chauffeur de bus en état de mort cérébrale, bref t'imagines la violence et la haine du truc. C'est étrange, lorsqu'on semble si concernée dans le domaine, on ne fait pas l'économie du seul cas concret qui apparait.
Mais elle a disparu.
On ne vous entend plus.

Mais il y a des questions que je me pose.
Quelle est votre responsabilité, cher Omar Sy, chers gens du Show Bizz, pour en avoir profité, pour avoir fait le buzz en lâchant des bidons d'essences depuis vos villas afin de satisfaire le culte de votre personnalité, de votre publicité?
Quelle est votre responsabilité dans la désinhibition de la haine et la violence envers ceux que vous accusiez si facilement, et lâchement, d'avoir le monopole du racisme?
Quelle est votre responsabilité dans la promotion de la haine entre les gens?

Comme lui disait le Youtubeur Greg Toussaint lors que tes déclarations: "J'espere que le jour où un flic ou un gamin se fera buter, tu viendras t'agenouiller devant sa tombe, parce que là, on est pas dans X Men"
C'est désormais chose faite:
Thomas Carbonnel et Mélanie Lemée.
Avec comme numéro complémentaire Philippe Montguillot, le chauffeur du bus de Bayonne.

Nous t'attendons Omar.
Tu peux encore avoir un geste fort.

Bisous.

De @Nico Marlyn

L’image contient peut-être : 2 personnes, enfant et gros plan
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Décodeur. Pour en finir avec le fantasme d’un « racisme systémique » aux Etats-Unis

 

Un peu comme le Professeur Raoult rembarrant une journaliste n’ayant pas le même niveau scolaire et intellectuel, on a envie de dire « Taisez-vous » à ces journalistes mais aussi à ces millionnaires noirs qui, depuis l’éclatement de l’affaire Georges Floyd, viennent nous dire à nous les méchants blancs que nous serions « privilégiés » et qu’il y a un racisme systémique, aux USA comme en France.

Thierry Henry et Omar Sy vs un Redneck du Dakota

La palme d’or revient à Omar Sy, dont on se demande encore comment des Français font pour acheter les films d’un homme qui leur crache dessus. Millionnaire, ne vivant plus en France, encensé par le show-bizz et tout le gratin médiatique français.

Passons sur les footballeurs noirs et millionnaires du championnat allemand qui se pensent rebelles et non conformes, sur Thierry Henry, sur Tsonga, sur Lewis Hamilton et sur tous ces sportifs hors sol qui croient que parce qu’ils ont la peau noire (ou en partie noire), ils sont autorisés à parler alors qu’ils ne sont pas du même monde que les gens dont ils prétendent chérir la cause.

Que Thierry Henry ou Hamilton aillent expliquer à un Redneck du Dakota qui n’a pas de quoi payer une mutuelle à sa famille qu’il serait un privilégié parce que blanc….il risque d’entendre siffler quelques balles…

 

À noter enfin que jamais un grand sportif noir (ni même blanc) en France n’a pris la parole pour évoquer le calvaire du jeune Marin, d’Adrien Perez, de Julien Quemener, ni de toutes les jeunes filles battues, violées durant des années et vendues dans des immeubles glauques de Telford ou Rotterham, par des extra-européens, comme tant d’autres victimes blanches ces dernières années…

Barack Hussein Obama, la preuve la plus basique du fantasme du racisme systémique

Mais revenons en à nos moutons, et au « racisme systémique » dénoncé ici ou là et dont voici une définition glanée sur Wikipédia : « Le racisme systémique fait référence à des discriminations récurrentes renforcées par des inégalités de pouvoir et de statut qui sont inscrites dans l’organisation sociale, bien que souvent faites par des individus, puisque des facteurs sociologiques tels que les normes sociales, la position sociale, l’autorité, les privilèges vont influer. »

Pour les Etats-Unis, cette définition ne tient pas (encore moins en France). L’élection du métis Barack Hussein Obama en 2009, à la tête de ce qui constituait alors la première puissance mondiale, en est l’incarnation même.

69 millions d’américains ont apporté leur voix à un métis présenté par la presse du monde entier comme un noir (faisant fi de sa mère, blanche, Ann Dunham). Cela représentait 52,86% des électeurs, dans un pays où les Noirs représentent environ 13% de la population. Vous avez dit racisme systémique, vraiment ? Si tel était le cas, jamais il n’aurait pu non seulement avoir la majorité des voix des électeurs, mais également celle des grands électeurs.

En réalité, il n’est pas question de racisme systémique, mais de communautarisme et d’esprit revanchard. Omar Sy a beau prendre faits et causes pour les #blackslivesmatter et vivre aux USA, il n’ira pas pour autant habiter dans le quartier majoritairement noir et pauvre de Brooklyn.

« Les blancs américains ont tendance à organiser leur temps libre en compagnie de personnes de leur race. Lorsqu’ils déménagent ou louent un appartement, ils ont la liberté de choisir là où ils veulent habiter. Un Afro-Américain doit y penser deux fois dans le choix de son quartier résidentiel. Le blanc est assuré de ne pas être harcelé par la police lorsqu’il va au centre commercial. Lorsqu’il regarde une émission de télévision, le blanc voit les personnes de sa race être bien représentées. On y parle surtout de l’apport des blancs à la civilisation mondiale. On mentionne rarement la contribution des gens de couleur » peut-on lire dans cet article ahurissant à propos du racisme systémique.

Dans les faits, la réalité ce sont les films et les séries de Netflix qui donnent souvent le méchant rôle aux Blancs et le bon rôle (la victime, la victime du racisme) aux Noirs notamment quand ils ne réécrivent tout simplement pas l’Histoire. Ce sont les poupées noires (ou les Playmobil) qui s’imposent à égalité avec les poupées blanches dans les commerces y compris de zones où les blancs représentent encore 95 % de la population. Ce sont les clips de Gansta rap, avec dealers noirs et filles blanches faciles, imposés dès le plus jeune âge aux enfants, blancs compris, sur toutes les chaines de télévisions. C’est le forcing mis conjointement par les GAFA et les grandes multinationales de ce monde pour imposer le modèle multiculturel à toute la planète, y compris là où les peuples vivent de façon homogène ethniquement.

 

Les chiffres de la délinquance confrontés au « racisme systémique »

L’auteur de l’article explique que les Blancs auraient la liberté de choisir là où ils habitent. Il n’évoque nullement le White Flight qui conduit les Blancs (et on retrouve le même schéma désormais en France, au Royaume-Uni) à quitter les quartiers dans lesquels ils sont devenus minoritaires sous le poids de l’immigration ou de la démographie. Des quartiers dont ils fuient la violence, les gangs, et que fuient d’ailleurs également les Noirs ou les Latinos qui ne supportent plus les agissements et les violences d’une partie de leurs communautés respectives (Les chiffres du FBI en matière de criminalité parlent d’eux mêmes).

En matière de délinquance et d’homicides toujours, les données de 2018 communiquées par le FBI, les dernières disponibles donnent des chiffres précis (voir ici)

  • 8 % de Noirs aux USA sont tués par des Blancs
  • 81 % de Blancs tués par des Blancs
  • 15,5 % de Blancs tués par des Noirs
  • 89 % de Noirs tués par des Noirs
  • 51 % des homicides commis par des Noirs qui ne représentent que 13 % de la population américaine
  • 13 % de la population américaine, et 13 % de policiers noirs aux USA, c’est à dire une exacte proportion.
  • Les hommes noirs ont 2,5 fois plus de chance que les Blancs d’être tués par la police. Ce n’est pas le cas des femmes noires (1,4). Les personnes originaires d’Asie et d’Océanie présentent le risque le plus faible.

Les gens qui dénoncent un supposé racisme systémique sont contaminés par un virus diffusé depuis des universités américaines (pour le coup dirigées par des Blancs), comme celle d’Evergreen, où l’on diffuse à la fois la négation des sexes mais également celle des identités, tout en culpabilisant les étudiants Blancs d’être ce qu’ils sont.

Une fabrique à « dérangés », dont l’influence dépasse largement les USA.

En réalité, ce n’est pas de racisme systémique dont il s’agit, mais d’une propension naturelle de chaque ethnie, de chaque communauté, au communautarisme. Les Noirs préfèrent majoritairement (majorité ne fait pas généralité) fréquenter des Noirs, idem pour les Blancs, les Latinos, les Asiatiques…il en va ainsi partout sur la planète, à quelques exceptions, ou poudrières (le Brésil, l’Afrique du sud) notables…Toute société multiraciale est multiconflictuelle et multiraciste. Cela n’empêche nullement des exceptions, ni des mélanges ici ou là, mais cela reste du domaine de la minorité.

 

Insupportable aux yeux des ayatollahs du United colors of Benetton, mais il en est ainsi. Et à moins de commencer à mettre des puces dans le cerveau des gens ou de les rééduquer massivement (c’est déjà partiellement le cas par la propagande scolaire, par le cinéma, par la nouvelle littérature), le naturel reviendra toujours au galop.

Aux Etats-Unis, les Blancs non hispaniques deviendront minoritaires dans la population en 2045, et dans la population en âge de voter en 2052. Si la communauté noire stagne démographiquement, ce n’est pas le cas des Latinos ni des Asiatiques, deux communautés moins bruyantes (moins victimaires ?) mais qui occupent une place de plus en plus grande dans différents Etats des USA (notamment au Sud pour les Latinos). Jamais, les tensions communautaires n’ont été aussi importantes. Jamais les perspectives d’une nouvelle Sécession de plusieurs Etats ne l’ont été également.

Et ces analystes, sociologues, journalistes mainstream qui évoquent un racisme systémique aujourd’hui (totalement fantasmé) risquent de ne pas avoir les mots pour qualifier ce qui pourrait arriver, demain, lorsque la démographie parlera, et que la poudrière américaine éclatera à cause de ces apprentis sorciers qui n’auront cessé ces dernières années de semer les graines de la haine de soi, de la division, et de la victimisation permanente sur laquelle aucune société saine ne peut espérer se bâtir…

Enfin, pour ceux qui ne supportent plus le « racisme systémique », aux USA comme en Europe, une seule question à poser.

Pourquoi est-ce qu’ils persistent à vouloir vivre dans un pays aussi horrible et raciste et dont les habitants seraient presque une insulte pour leurs glorieux ancêtres ? La question est valable aussi chez nous, en Europe…

 

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Une immigrée Africaine aux manifestants de BLM : « Black Lives Matter est une blague – vous êtes les racistes »

 

« Black Lives Matter est une blague. Vous êtes les racistes », a déclaré Nestride Yumga près de chez elle à Washington.

Les activistes de Black Lives Matter sont « les racistes » parce que « lorsque les Noirs tuent des Noirs, ils ne sortent pas et ne font pas cette merde. La seule fois où ils font cette merde, c’est quand une personne blanche le fait », a déclaré Nestride Yumga dimanche aux manifestants de BLM, une citoyene Américaine qui a immigré d’Afrique.

Vidéo avec les sous-titres : « Chaque jour un noir est tué par un noir à Chicago, où est #BlackLivesMatter ? »

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Une autre vidéo traitant du même sujet : « En tant qu’afro-americain j’ai 2000 fois plus de chances de me faire tuer par un autre Afro-américain que par un blanc ou un policier. »

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Rapport du WesternJournal : Yumga a dénoncé l’hypocrisie de Black Lives Matter pour avoir refusé de reconnaître les quantités exponentielles de crimes entre noirs, en particulier à Chicago et dans d’autres villes démocrates.

« Quand des Noirs tuent des Noirs, ils ne sortent pas pour faire cette merde », a-t-elle déclaré. « La seule fois qu’ils font cette merde, c’est quand un blanc le fait. »

94 % des victimes noires d’homicides entre 1976 et 2005 ont été tuées par d’autres Afro-Américains, a rapporté la National Review l’année dernière.

 

Au cours du week-end du Memorial Day à Chicago, 84 personnes ont été blessées par la violence armée et 24 d’entre elles sont mortes, rapporte le Chicago Sun-Times.

Yumga a tenté de signaler des faits comme ceux-ci, mais a rencontré une ignorance volontaire et une combativité.

« Allez à Chicago. Ils n’ont pas d’école et ils meurent tous les jours. Ils n’ont pas d’importance [pour vous] parce que vous ne pouvez pas attirer l’attention à partir de là », a-t-elle dit aux manifestants.

Alors que les politiciens démocrates ignorent la dévastation économique et sociétale de leurs politiques, c’est le président Donald Trump qui a mis en place des stratégies telles que les « zones d’opportunité » pour aider les quartiers négligés.

On a dit à Yumga de « se taire », et d’autres ont marmonné que ce qu’elle disait n’était pas le bienvenu.

Cependant, elle a refusé de laisser la foule croissante autour d’elle la convaincre qu’elle est opprimée à cause de la quantité de mélanine dans sa peau.

« Bande d’hypocrites ! Allez au sud-est de Washington, au nord-est de Washington. Dites-leur que la vie des Noirs compte ! Si ça compte, ça devrait compter partout. Vous êtes des hypocrites, des chercheurs d’attention. La vie des Noirs devrait avoir de l’importance partout. Il ne faut pas être un flic blanc pour tuer un Noir [pour que sa vie] ait de l’importance », poursuit Yumga.

Au lieu de se plier à ses critiques hostiles, Yumga a persisté à défendre le pays qui lui a tant apporté.

« Je suis fière de mon pays, et je ne veux pas que mon pays soit dépeint comme cela », a déclaré Yumga à Breitbart News.

Elle a également refusé de tomber dans le piège de la victimisation auquel tant de personnes ont succombé.

« L’idée est de créer un groupe de personnes qui se sentent opprimées, OK ? » a déclaré Yumga. « Parce que plus ils se sentent opprimés, plus ils vont chercher une sorte d’égalisation. »

« Personne n’est opprimé en Amérique », dit-elle, expliquant qu’en tant qu’étrangère, elle apprécie les opportunités que ce pays lui offre.

« Je ne suis pas opprimée », a déclaré Mme Yumga avec assurance.

Elle a condamné les violences de toutes sortes, y compris la mort de George Floyd en garde à vue. Mais cela n’a pas suffi à apaiser la foule.

Le signal de la vertu ne peut pas vous mener bien loin. Yumga a montré que lorsque les faits sont évoqués, le récit artificiel de Black Lives Matter n’a pas de base solide pour se tenir debout.

 

Source : PJ Media – Traduit par Anguille sous roche

 
 
 
 
 
 
 
 
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Esther Krakue : J’ai osé remettre en question les objectifs de Black Lives Matter – et j’ai subi les pires abus racistes

 

Lorsque j’ai quitté le Ghana avec ma famille au début de mon adolescence pour m’installer au Royaume-Uni, le pays qui m’a accueillie était un pays où le multiculturalisme était florissant et où les voisins étaient chaleureux et discrets.

Vos réalisations n’étaient pas précédées par la couleur de votre peau ou votre place sur le totem de la politique identitaire.

Les personnes issues de minorités ethniques et raciales ne regardaient pas constamment par-dessus leur épaule et supposaient que chaque interaction sociale était empreinte de dédain ou de racisme. C’était une Grande-Bretagne où la confiance l’emportait sur la victimisation.

 

Mais, à ma grande consternation, le ton a complètement changé, et de façon inquiétante, au cours des cinq dernières années.

Aujourd’hui, moi, une femme noire de 24 ans d’origine ouest-africaine, on s’attend à ce que je sois mortellement offensée si quelqu’un ose supposer que ma peau foncée pourrait signaler un héritage non originaire des îles britanniques.

On attend de moi que j’exprime haut et fort mon approbation des libéraux blancs qui m’informent de mon oppression inhérente en tant que « femme de couleur ».

Au milieu des manifestations et du tumulte de ces dernières semaines, je suis de plus en plus préoccupée par les méthodes et l’agenda politique d’extrême gauche du mouvement Black Lives Matter ici au Royaume-Uni.

J’ai été horrifiée de voir cette ridicule campagne de démolition de statues et de reliques du patrimoine britannique s’intensifier. C’est une campagne qui n’a encore fait aucun progrès pour m’aider de manière tangible en tant que personne noire. Et ces dernières semaines, j’ai fait part de mes préoccupations sur Twitter. Mais ce faisant, je suis devenu la cible d’une vague de vils abus en ligne.

Au début de ce mois, j’ai tweeté : « Les Britanniques ont-ils encore le droit d’être fiers de leur culture et de leur héritage ou est-ce raciste maintenant ? » J’ai aussi dit que j’en avais « assez de toutes ces protestations ». La semaine dernière, j’ai clairement indiqué que je ne soutenais pas BLM, en ajoutant : « Je ne l’ai jamais fait. Je ne le ferai jamais. Je n’ai pas besoin de mettre un carré noir en ligne ou de m’attacher à cette organisation pour prouver que je me soucie des Noirs. »

 

Certains des commentaires sur les médias sociaux que j’ai reçus à la suite de ces tweets ont été vraiment choquants. J’ai été la cible d’une campagne d’abus, de haine et de fausses informations visant à ternir la réputation d’une femme noire. Je me réveille tous les jours avec des messages horribles. La plupart de ces abus semblent provenir de partisans noirs de Black Lives Matter, dont un nombre important d’Afro-Américains, bien que j’aie également été maltraitée par des libéraux blancs. Certains des trolls ont fait circuler une fausse image, dont ils suggèrent à tort qu’il s’agit de moi. Elle montre une femme noire à genoux se faisant passer pour le chien de dessin animé apparemment serviable Scooby-Doo et flanquée de quatre femmes blanches. On a utilisé contre moi un langage raciste qui est aussi mauvais que le mot en « N ».

Des gens m’ont dit qu’ils espéraient que je sois stérile.

Ce que j’ai reçu la semaine dernière en ligne m’a donné un aperçu de la partie la plus sombre de l’âme humaine – celle qui peut rassembler la haine la plus terrible. Cela ne m’empêchera pas, cependant, de m’interroger sur les motivations de ce mouvement.

Le slogan de cette campagne est incontestable. Bien sûr, les vies noires comptent. Elles comptent de la même manière que la vie de chacun, en tant qu’être humain, compte. Chaque individu, quelle que soit la couleur de sa peau, devrait avoir le droit de rechercher le bonheur et de vivre sans préjugés. Et là où la discrimination et l’injustice raciales existent dans ce pays, elles doivent être éradiquées.

Mais un simple coup d’œil à la section « Qui nous sommes » de sa page de collecte de fonds en ligne montre que cette organisation représente bien plus que des « vies noires ». La page GoFundMe du groupe explique qu’il entend être « guidé par un engagement à démanteler l’impérialisme, le capitalisme, la suprématie blanche, le patriarcat et les structures étatiques qui nuisent de manière disproportionnée aux personnes noires en Grande-Bretagne et dans le monde ».

 

Qu’est-ce que la « défense des vies noires » a à voir avec le démantèlement du capitalisme – un système qui a permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté absolue au cours de ce seul siècle ? En quoi le démantèlement de la création de richesses profiterait-il aux vies noires ? Je me considère comme un conservateur (mais pas un Tory) et je ne peux pas m’engager dans la destruction du capitalisme. En fait, je trouve ces opinions odieuses. Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas de place pour moi dans ce mouvement antiraciste ?

Le financement de cette organisation suscite également des questions croissantes. BLM UK a récolté plus d’un million de livres sterling ces dernières semaines et on ne peut que supposer que ce chiffre va augmenter suite à la manifestation publique de soutien des équipes de football de la Premier League.

Le groupe semble cependant déterminé à dépenser l’argent pour une série d’initiatives marxistes qui, selon sa page GoFundMe, comprennent « l’élaboration et la mise en place de formations, de contrôles de police et de stratégies pour l’abolition de la police ».

Mais comment peut-on défendre les Noirs, ou n’importe qui d’ailleurs, si l’on soutient un programme qui vise à abolir la police ? Comment la montée en flèche de la criminalité va-t-elle aider les communautés noires ? Si nous abolissons la police, par quoi la remplacerons-nous ?

Le groupe affirme également qu’il s’organisera dans « la tradition radicale noire » afin de garantir la « libération des Noirs ». Mais qu’est-ce que la « tradition radicale noire » et ne serait-il pas préférable de consacrer des ressources à la libération des Africains subsahariens qui sont encore réduits en esclavage dans de nombreuses régions d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ?

Ayant étudié pendant quatre ans à Bristol pour obtenir un diplôme, j’ai été stupéfait par le signal de vertu qui a poussé les manifestants à démolir la statue d’Edward Colston. Je dois ajouter que beaucoup de ces personnes étaient des individus blancs qui sont probablement des descendants de bénéficiaires directs de la traite des esclaves. Oh, quelle ironie !

J’aimerais savoir, de la part des dirigeants, largement anonymes, de la campagne du BLM Royaume-Uni, s’ils protestent par solidarité avec le mouvement américain ou à cause des actions de notre propre force de police, principalement non armée, dont le modèle de « police par consentement » est envié dans le monde entier. Les manifestants qui crient « ne tirez pas » sur les policiers britanniques sont-ils conscients que les matraques que nos agents portent régulièrement sont incapables de faire office d’arme à feu mortelle ?

L’expérience profondément désagréable d’être ciblé en ligne m’a montré à quel point ce débat devient toxique. Pourquoi les gens qui prétendent s’occuper des Noirs sont-ils si coincés et sur la défensive alors que quelqu’un affirme qu’un programme destructeur pour les Noirs est mis en place à l’arrière de ce mouvement ?

Nous devons nous réveiller et voir que les gens essaient de diviser ce pays et utilisent les groupes minoritaires pour le faire. Il s’agissait d’abord de statues, puis d’une interdiction potentielle de chanter Swing Low, Sweet Chariot lors des matchs de rugby. Quand cela va-t-il se terminer ? Cette petite faction d’activistes de gauche ne cessera jamais d’essayer de déchirer ce pays et de faire honte à tous les aspects de l’héritage britannique. Il nous incombe à tous de lutter contre cette situation par l’éducation, par une défense acharnée de la liberté d’expression, et de dénoncer l’hypocrisie des individus et des organisations qui tentent d’armer les groupes minoritaires à leurs fins politiques.

Mes parents m’ont appris la valeur du travail acharné, de l’honnêteté, de l’humilité et de la défense de la vérité. On m’a appris à juger les individus sur le contenu de leur caractère, et je ne me rendrai jamais aux appâts de la race qui tentent de me soumettre. Je ne me tairai jamais. Et vous ne devriez pas non plus.