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Cher Omar Sy,

J’espère qu'il fait beau à LA.
Ici, Bordeaux, Lyon, Bayonne, Sarcelles, L'Aiguillon...
En moins de 2 semaines, des gens tombent comme des mouches.
Ces gens là n'avaient ni casier judiciaire long comme mon bras, ni relation avec le crime organisé, certains gravement et une décédée, faisaient même partie des forces de l'ordre. Tu sais, les gens que tu qualifiais si facilement de "racistes" il y a encore 3 semaines.
On t'entend plus, Omar.

Nous sommes quand mème face une étrange répétition qui est difficilement fortuite.

Tu vois, ta copine Camellia, semblait dénoncer un "massacre" de gens qui vont travailler. C'est étrange, car pour une fois qu'on entend parler de "massacre", le pauvre si tu savais, un chauffeur de bus en état de mort cérébrale, bref t'imagines la violence et la haine du truc. C'est étrange, lorsqu'on semble si concernée dans le domaine, on ne fait pas l'économie du seul cas concret qui apparait.
Mais elle a disparu.
On ne vous entend plus.

Mais il y a des questions que je me pose.
Quelle est votre responsabilité, cher Omar Sy, chers gens du Show Bizz, pour en avoir profité, pour avoir fait le buzz en lâchant des bidons d'essences depuis vos villas afin de satisfaire le culte de votre personnalité, de votre publicité?
Quelle est votre responsabilité dans la désinhibition de la haine et la violence envers ceux que vous accusiez si facilement, et lâchement, d'avoir le monopole du racisme?
Quelle est votre responsabilité dans la promotion de la haine entre les gens?

Comme lui disait le Youtubeur Greg Toussaint lors que tes déclarations: "J'espere que le jour où un flic ou un gamin se fera buter, tu viendras t'agenouiller devant sa tombe, parce que là, on est pas dans X Men"
C'est désormais chose faite:
Thomas Carbonnel et Mélanie Lemée.
Avec comme numéro complémentaire Philippe Montguillot, le chauffeur du bus de Bayonne.

Nous t'attendons Omar.
Tu peux encore avoir un geste fort.

Bisous.

De @Nico Marlyn

L’image contient peut-être : 2 personnes, enfant et gros plan
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Décodeur. Pour en finir avec le fantasme d’un « racisme systémique » aux Etats-Unis

 

Un peu comme le Professeur Raoult rembarrant une journaliste n’ayant pas le même niveau scolaire et intellectuel, on a envie de dire « Taisez-vous » à ces journalistes mais aussi à ces millionnaires noirs qui, depuis l’éclatement de l’affaire Georges Floyd, viennent nous dire à nous les méchants blancs que nous serions « privilégiés » et qu’il y a un racisme systémique, aux USA comme en France.

Thierry Henry et Omar Sy vs un Redneck du Dakota

La palme d’or revient à Omar Sy, dont on se demande encore comment des Français font pour acheter les films d’un homme qui leur crache dessus. Millionnaire, ne vivant plus en France, encensé par le show-bizz et tout le gratin médiatique français.

Passons sur les footballeurs noirs et millionnaires du championnat allemand qui se pensent rebelles et non conformes, sur Thierry Henry, sur Tsonga, sur Lewis Hamilton et sur tous ces sportifs hors sol qui croient que parce qu’ils ont la peau noire (ou en partie noire), ils sont autorisés à parler alors qu’ils ne sont pas du même monde que les gens dont ils prétendent chérir la cause.

Que Thierry Henry ou Hamilton aillent expliquer à un Redneck du Dakota qui n’a pas de quoi payer une mutuelle à sa famille qu’il serait un privilégié parce que blanc….il risque d’entendre siffler quelques balles…

 

À noter enfin que jamais un grand sportif noir (ni même blanc) en France n’a pris la parole pour évoquer le calvaire du jeune Marin, d’Adrien Perez, de Julien Quemener, ni de toutes les jeunes filles battues, violées durant des années et vendues dans des immeubles glauques de Telford ou Rotterham, par des extra-européens, comme tant d’autres victimes blanches ces dernières années…

Barack Hussein Obama, la preuve la plus basique du fantasme du racisme systémique

Mais revenons en à nos moutons, et au « racisme systémique » dénoncé ici ou là et dont voici une définition glanée sur Wikipédia : « Le racisme systémique fait référence à des discriminations récurrentes renforcées par des inégalités de pouvoir et de statut qui sont inscrites dans l’organisation sociale, bien que souvent faites par des individus, puisque des facteurs sociologiques tels que les normes sociales, la position sociale, l’autorité, les privilèges vont influer. »

Pour les Etats-Unis, cette définition ne tient pas (encore moins en France). L’élection du métis Barack Hussein Obama en 2009, à la tête de ce qui constituait alors la première puissance mondiale, en est l’incarnation même.

69 millions d’américains ont apporté leur voix à un métis présenté par la presse du monde entier comme un noir (faisant fi de sa mère, blanche, Ann Dunham). Cela représentait 52,86% des électeurs, dans un pays où les Noirs représentent environ 13% de la population. Vous avez dit racisme systémique, vraiment ? Si tel était le cas, jamais il n’aurait pu non seulement avoir la majorité des voix des électeurs, mais également celle des grands électeurs.

En réalité, il n’est pas question de racisme systémique, mais de communautarisme et d’esprit revanchard. Omar Sy a beau prendre faits et causes pour les #blackslivesmatter et vivre aux USA, il n’ira pas pour autant habiter dans le quartier majoritairement noir et pauvre de Brooklyn.

« Les blancs américains ont tendance à organiser leur temps libre en compagnie de personnes de leur race. Lorsqu’ils déménagent ou louent un appartement, ils ont la liberté de choisir là où ils veulent habiter. Un Afro-Américain doit y penser deux fois dans le choix de son quartier résidentiel. Le blanc est assuré de ne pas être harcelé par la police lorsqu’il va au centre commercial. Lorsqu’il regarde une émission de télévision, le blanc voit les personnes de sa race être bien représentées. On y parle surtout de l’apport des blancs à la civilisation mondiale. On mentionne rarement la contribution des gens de couleur » peut-on lire dans cet article ahurissant à propos du racisme systémique.

Dans les faits, la réalité ce sont les films et les séries de Netflix qui donnent souvent le méchant rôle aux Blancs et le bon rôle (la victime, la victime du racisme) aux Noirs notamment quand ils ne réécrivent tout simplement pas l’Histoire. Ce sont les poupées noires (ou les Playmobil) qui s’imposent à égalité avec les poupées blanches dans les commerces y compris de zones où les blancs représentent encore 95 % de la population. Ce sont les clips de Gansta rap, avec dealers noirs et filles blanches faciles, imposés dès le plus jeune âge aux enfants, blancs compris, sur toutes les chaines de télévisions. C’est le forcing mis conjointement par les GAFA et les grandes multinationales de ce monde pour imposer le modèle multiculturel à toute la planète, y compris là où les peuples vivent de façon homogène ethniquement.

 

Les chiffres de la délinquance confrontés au « racisme systémique »

L’auteur de l’article explique que les Blancs auraient la liberté de choisir là où ils habitent. Il n’évoque nullement le White Flight qui conduit les Blancs (et on retrouve le même schéma désormais en France, au Royaume-Uni) à quitter les quartiers dans lesquels ils sont devenus minoritaires sous le poids de l’immigration ou de la démographie. Des quartiers dont ils fuient la violence, les gangs, et que fuient d’ailleurs également les Noirs ou les Latinos qui ne supportent plus les agissements et les violences d’une partie de leurs communautés respectives (Les chiffres du FBI en matière de criminalité parlent d’eux mêmes).

En matière de délinquance et d’homicides toujours, les données de 2018 communiquées par le FBI, les dernières disponibles donnent des chiffres précis (voir ici)

  • 8 % de Noirs aux USA sont tués par des Blancs
  • 81 % de Blancs tués par des Blancs
  • 15,5 % de Blancs tués par des Noirs
  • 89 % de Noirs tués par des Noirs
  • 51 % des homicides commis par des Noirs qui ne représentent que 13 % de la population américaine
  • 13 % de la population américaine, et 13 % de policiers noirs aux USA, c’est à dire une exacte proportion.
  • Les hommes noirs ont 2,5 fois plus de chance que les Blancs d’être tués par la police. Ce n’est pas le cas des femmes noires (1,4). Les personnes originaires d’Asie et d’Océanie présentent le risque le plus faible.

Les gens qui dénoncent un supposé racisme systémique sont contaminés par un virus diffusé depuis des universités américaines (pour le coup dirigées par des Blancs), comme celle d’Evergreen, où l’on diffuse à la fois la négation des sexes mais également celle des identités, tout en culpabilisant les étudiants Blancs d’être ce qu’ils sont.

Une fabrique à « dérangés », dont l’influence dépasse largement les USA.

En réalité, ce n’est pas de racisme systémique dont il s’agit, mais d’une propension naturelle de chaque ethnie, de chaque communauté, au communautarisme. Les Noirs préfèrent majoritairement (majorité ne fait pas généralité) fréquenter des Noirs, idem pour les Blancs, les Latinos, les Asiatiques…il en va ainsi partout sur la planète, à quelques exceptions, ou poudrières (le Brésil, l’Afrique du sud) notables…Toute société multiraciale est multiconflictuelle et multiraciste. Cela n’empêche nullement des exceptions, ni des mélanges ici ou là, mais cela reste du domaine de la minorité.

 

Insupportable aux yeux des ayatollahs du United colors of Benetton, mais il en est ainsi. Et à moins de commencer à mettre des puces dans le cerveau des gens ou de les rééduquer massivement (c’est déjà partiellement le cas par la propagande scolaire, par le cinéma, par la nouvelle littérature), le naturel reviendra toujours au galop.

Aux Etats-Unis, les Blancs non hispaniques deviendront minoritaires dans la population en 2045, et dans la population en âge de voter en 2052. Si la communauté noire stagne démographiquement, ce n’est pas le cas des Latinos ni des Asiatiques, deux communautés moins bruyantes (moins victimaires ?) mais qui occupent une place de plus en plus grande dans différents Etats des USA (notamment au Sud pour les Latinos). Jamais, les tensions communautaires n’ont été aussi importantes. Jamais les perspectives d’une nouvelle Sécession de plusieurs Etats ne l’ont été également.

Et ces analystes, sociologues, journalistes mainstream qui évoquent un racisme systémique aujourd’hui (totalement fantasmé) risquent de ne pas avoir les mots pour qualifier ce qui pourrait arriver, demain, lorsque la démographie parlera, et que la poudrière américaine éclatera à cause de ces apprentis sorciers qui n’auront cessé ces dernières années de semer les graines de la haine de soi, de la division, et de la victimisation permanente sur laquelle aucune société saine ne peut espérer se bâtir…

Enfin, pour ceux qui ne supportent plus le « racisme systémique », aux USA comme en Europe, une seule question à poser.

Pourquoi est-ce qu’ils persistent à vouloir vivre dans un pays aussi horrible et raciste et dont les habitants seraient presque une insulte pour leurs glorieux ancêtres ? La question est valable aussi chez nous, en Europe…

 

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C'est vrai que les journalistes qui ne sont pas pro-black lives matter sont très mal vus voir même lynchés verbalement et physiquement avant de rentrer chez eux.

Je ne sais plus où j avais vu ça. Justement un reporter qui était rester neutre, son silence a été pris pour du racisme.

Mary

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Nous avons définitivement perdu le New-York Times.

Voici la traduction de la chronique de Chad Sanders dans laquelle il demande aux blancs de ne plus voir les membres de leur famille tant qu’ils ne feront pas de dons financiers ou ne manifesteront pas avec les Black Lives Matter.

On rappelle que ce prestigieux journal a pris la décision il y a quelques jours d’écrire « Black » avec une majuscule et « white » avec une minuscule.

L’article de Chad Sanders s’intitule « I Don’t Need ‘Love’ Texts From My White Friends » (Je n’ai pas besoin de SMS d’« amour » de mes amis blancs),

Vous allez voir, le pauvre Chad est en hyperventilation hystérique tout le long.

Lisez, ça vaut le coup de voir à quel degré de délire ils sont arrivés. (Le lien vers l’article du New-York Times est en bas du post)

« Mon livre sort dans quelques mois, et je ne sais pas si je vais être vivant pour le voir, parce que je suis un homme noir.

Lundi soir, mon agent, une femme blanche libérale dans la trentaine, a envoyé un e-mail m'informant qu'elle reportait notre importante réunion avec mon éditeur le lendemain.

L'agence représentant mon livre observait un Blackout Day "pour honorer George Floyd, Ahmaud Arbery, Breonna Taylor et les innombrables autres hommes et femmes noirs qui ont été brutalisés et tués de manière injustifiée".

L'entreprise a prévu de "prendre ce temps pour réfléchir et réfléchir aux actions à long terme que nous pouvons prendre à la fois en tant qu'individus et en tant qu'organisation pour lutter contre le racisme systémique qui persiste dans nos entreprises et nos communautés", a-t-elle ajouté.

Pour paraphraser, mon agent repoussait une réunion nécessaire pour l'achèvement et la publication en temps opportun de mon livre - qui concerne la façon dont les Noirs peuvent appliquer les leçons que nous tirons des expériences traumatisantes à nos carrières - afin que les Blancs puissent réfléchir à la manière d'aider les Noirs. J'ai répondu en insistant pour que notre réunion se déroule comme prévu parce que la vie des Noirs est en danger, et je ne devrais pas avoir à sacrifier l'élan d'un livre écrit pour les Noirs parce que les Blancs font preuve d'empathie.

Le comportement de cette agence est courant en ce moment. Les Blancs me poussent, moi et d'autres comme moi, de côté pour alléger leur propre culpabilité et prouver qu'ils sont différents de Derek Chauvin, le policier licencié accusé du meurtre de George Floyd à Minneapolis, et d'Amy Cooper, qui a tenté de militariser sa blancheur en appelant la police contre Christian Cooper, un ornithologue amateur, dans Central Park.

Les Noirs sont piétinés dans le processus. Beaucoup de blancs que je connais débordent de culpabilité et de tentatives trop zélées pour offrir de la sympathie. Je les évite du mieux que je peux, essayant de vivre, de soutenir ma famille et mes amis noirs et d'exécuter des fonctions de la vie normale telles que travailler, emménager dans un nouvel appartement et préparer le dîner pour ma petite amie.

Mais aussi effrontés que jamais, les Blancs qui ont mon numéro de téléphone trouvent un moyen de vider mon temps et mon énergie. Certains sont des amis, d'autres de vieux collègues et des connaissances que j'ai intentionnellement expulsé de ma vie pour garantir ma tranquillité d'esprit.

Quasiment tous les jours, je reçois un tas de SMs comme celui-ci, de la semaine dernière:
« Salut ami. Je voulais juste tendre la main et vous faire savoir que je vous aime et que je vous apprécie tellement dans ma vie et vos histoires dans le monde. Et je suis vraiment désolé. Ce pays est profondément brisé, malade et raciste. Je suis désolé. Je pense que je suis fatigué; en attendant, je dors dans mon Snuggie de privilège blanc. Je t'aime et je suis ici pour me battre et être utile de toutes les manières possibles. ❤️❤️❤️ »

Presque chaque message se termine par sept mots oppressants - « Ne vous sentez pas obligé de répondre. »

Non seulement ces gens m'utilisent comme une poubelle pour la culpabilité et la honte, mais ils m'instruisent également sur ce que je ne dois pas ressentir, me faisant être muet dans le processus.

Dans un aveu inhabituellement honnête de déséquilibre de pouvoir, le texter m'informe que je n'ai pas à répondre. (OK, merci.) Cela implique que si je réponds ou non - et je ne le fais généralement pas - la transaction est terminée car le message a été transmis. Le texter peut dormir plus profondément dans un «Snuggie of white privilege».

Beaucoup de mes amis noirs m'ont dit qu'eux aussi se noient dans ces messages à sens unique imprégnés de culpabilité blanche.

Il est possible que ces blancs avec mon numéro de téléphone comprennent mal ce dont j'ai besoin en ce moment. Sur la base du ton plumeux, presque ludique des messages qu'ils envoient, ils semblent penser que ce que je vis pendant cette période de meurtres et de tentatives de meurtre de Noirs est un vague inconfort qu'un câlin virtuel peut atténuer.

En tant qu'homme noir, ce que je ressens réellement - constamment - c'est la peur de la mort ; la peur que lorsque je vais me promener le matin dans Central Park ou à 7-Eleven pour un thé glacé AriZona, je ne rentre pas chez moi. Je crains de ne pas pouvoir célébrer le 40e anniversaire de mes parents; Je ne pourrai pas ajouter d’argent au compte de courtage de mon neveu à son troisième anniversaire; Je ne pourrai pas emmener ma partenaire danser dans ses bars préférés de Bed-Stuy.

Mais la peur n’arrive pas seulement à la suite des meurtres uniquement viraux de Noirs tels que George Floyd, Breonna Taylor et Trayvon Martin. C’est un ronflement reposant à chaque instant de ma vie.

Cela ne ressemble pas au rejet creux d'une rupture laide. Ce n'est pas la déception cinglante de manquer une promotion. Ce que je ressens, c'est la peur persistante de la mort. Les émojis cardiaques et les vibrations positives n’aideront pas.

Je m'entraîne à me détacher de la distraction de cette peur depuis l'âge de 7 ans, lorsque j'ai vu pour la première fois les images du visage et du corps mutilés d'Emmett Till dans mon cours d'études sociales de l'école primaire. Ce détachement me permet de faire des choses très élémentaires comme sortir du lit le matin, gagner ma vie et profiter de la musique sans souffrir d'une terreur constante.

Lorsque vous m'envoyez un SMS et me dites que vous «pensez juste à moi» parce que cette peur vous est momentanément évidente après avoir vu les atrocités décrites sur CNN, vous me créez du travail pour moi. Vous m’invitez à vous dorloter et à vous répondre et à vous dire que ce n’est pas de votre faute et que vous êtes spécial. Cela attaque ma dignité. Cela me déshumanise.

Lorsque vous me dites que je peux partager mes sentiments avec vous, c’est un acte d’intimité forcée et de provocations alors même que je me suis délibérément détaché de vous au fil du temps. Vous me forcez à aller chercher des sentiments profondément douloureux que j'ai enterrés pour garder ma raison et éviter de vous offenser. Parce que je sais que vous offenser est dangereux.

Lorsque vous me dites que je ne dois pas répondre, vous me volez le dernier lambeau que j'ai dans cet échange indésirable en me donnant la permission de faire ce que j'aurais déjà fait.

Alors s'il vous plaît, arrêtez d'envoyer #love.
Arrêtez d'envoyer des vibrations positives.
Arrêtez d'envoyer vos pensées.

Voici trois suggestions sur des choses plus immédiatement percutantes à offrir à la place:
- Argent: aux fonds qui paient les frais juridiques des Noirs qui sont injustement arrêtés, emprisonnés ou tués ou aux politiciens noirs qui se présentent aux élections.
- SMS: à vos proches et à vos proches leur disant que vous ne leur rendrez pas visite ou ne répondrez pas à des appels jusqu'à ce qu'ils prennent des mesures importantes pour soutenir les vies noires, que ce soit par des protestations ou des contributions financières.
- Protection: à d'autres manifestants noirs qui courent un plus grand risque de subir des dommages lors des manifestations.

Oui, ces actions peuvent sembler graves. Mais vous insistez pour m'aimer, et l'amour nécessite des sacrifices. Les messages SMS sont illimités sur la plupart des forfaits. Les émojis ne sont pas sacrificiels.

Si vous ressentez le besoin de me surveiller comme votre ami noir, ne le faites pas. Je vous ferai savoir ce dont j'ai besoin. Si vous ne recevez pas de message de ma part, ceci est un message. »

La neuvième rentrée Ring démarre le 27 août. Toutes nos parutions originales : www.ring.fr

https://www.nytimes.com/…/whites-anti-blackness-protests.ht…

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Esther Krakue : J’ai osé remettre en question les objectifs de Black Lives Matter – et j’ai subi les pires abus racistes

 

Lorsque j’ai quitté le Ghana avec ma famille au début de mon adolescence pour m’installer au Royaume-Uni, le pays qui m’a accueillie était un pays où le multiculturalisme était florissant et où les voisins étaient chaleureux et discrets.

Vos réalisations n’étaient pas précédées par la couleur de votre peau ou votre place sur le totem de la politique identitaire.

Les personnes issues de minorités ethniques et raciales ne regardaient pas constamment par-dessus leur épaule et supposaient que chaque interaction sociale était empreinte de dédain ou de racisme. C’était une Grande-Bretagne où la confiance l’emportait sur la victimisation.

 

Mais, à ma grande consternation, le ton a complètement changé, et de façon inquiétante, au cours des cinq dernières années.

Aujourd’hui, moi, une femme noire de 24 ans d’origine ouest-africaine, on s’attend à ce que je sois mortellement offensée si quelqu’un ose supposer que ma peau foncée pourrait signaler un héritage non originaire des îles britanniques.

On attend de moi que j’exprime haut et fort mon approbation des libéraux blancs qui m’informent de mon oppression inhérente en tant que « femme de couleur ».

Au milieu des manifestations et du tumulte de ces dernières semaines, je suis de plus en plus préoccupée par les méthodes et l’agenda politique d’extrême gauche du mouvement Black Lives Matter ici au Royaume-Uni.

J’ai été horrifiée de voir cette ridicule campagne de démolition de statues et de reliques du patrimoine britannique s’intensifier. C’est une campagne qui n’a encore fait aucun progrès pour m’aider de manière tangible en tant que personne noire. Et ces dernières semaines, j’ai fait part de mes préoccupations sur Twitter. Mais ce faisant, je suis devenu la cible d’une vague de vils abus en ligne.

Au début de ce mois, j’ai tweeté : « Les Britanniques ont-ils encore le droit d’être fiers de leur culture et de leur héritage ou est-ce raciste maintenant ? » J’ai aussi dit que j’en avais « assez de toutes ces protestations ». La semaine dernière, j’ai clairement indiqué que je ne soutenais pas BLM, en ajoutant : « Je ne l’ai jamais fait. Je ne le ferai jamais. Je n’ai pas besoin de mettre un carré noir en ligne ou de m’attacher à cette organisation pour prouver que je me soucie des Noirs. »

 

Certains des commentaires sur les médias sociaux que j’ai reçus à la suite de ces tweets ont été vraiment choquants. J’ai été la cible d’une campagne d’abus, de haine et de fausses informations visant à ternir la réputation d’une femme noire. Je me réveille tous les jours avec des messages horribles. La plupart de ces abus semblent provenir de partisans noirs de Black Lives Matter, dont un nombre important d’Afro-Américains, bien que j’aie également été maltraitée par des libéraux blancs. Certains des trolls ont fait circuler une fausse image, dont ils suggèrent à tort qu’il s’agit de moi. Elle montre une femme noire à genoux se faisant passer pour le chien de dessin animé apparemment serviable Scooby-Doo et flanquée de quatre femmes blanches. On a utilisé contre moi un langage raciste qui est aussi mauvais que le mot en « N ».

Des gens m’ont dit qu’ils espéraient que je sois stérile.

Ce que j’ai reçu la semaine dernière en ligne m’a donné un aperçu de la partie la plus sombre de l’âme humaine – celle qui peut rassembler la haine la plus terrible. Cela ne m’empêchera pas, cependant, de m’interroger sur les motivations de ce mouvement.

Le slogan de cette campagne est incontestable. Bien sûr, les vies noires comptent. Elles comptent de la même manière que la vie de chacun, en tant qu’être humain, compte. Chaque individu, quelle que soit la couleur de sa peau, devrait avoir le droit de rechercher le bonheur et de vivre sans préjugés. Et là où la discrimination et l’injustice raciales existent dans ce pays, elles doivent être éradiquées.

Mais un simple coup d’œil à la section « Qui nous sommes » de sa page de collecte de fonds en ligne montre que cette organisation représente bien plus que des « vies noires ». La page GoFundMe du groupe explique qu’il entend être « guidé par un engagement à démanteler l’impérialisme, le capitalisme, la suprématie blanche, le patriarcat et les structures étatiques qui nuisent de manière disproportionnée aux personnes noires en Grande-Bretagne et dans le monde ».

 

Qu’est-ce que la « défense des vies noires » a à voir avec le démantèlement du capitalisme – un système qui a permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté absolue au cours de ce seul siècle ? En quoi le démantèlement de la création de richesses profiterait-il aux vies noires ? Je me considère comme un conservateur (mais pas un Tory) et je ne peux pas m’engager dans la destruction du capitalisme. En fait, je trouve ces opinions odieuses. Cela signifie-t-il qu’il n’y a pas de place pour moi dans ce mouvement antiraciste ?

Le financement de cette organisation suscite également des questions croissantes. BLM UK a récolté plus d’un million de livres sterling ces dernières semaines et on ne peut que supposer que ce chiffre va augmenter suite à la manifestation publique de soutien des équipes de football de la Premier League.

Le groupe semble cependant déterminé à dépenser l’argent pour une série d’initiatives marxistes qui, selon sa page GoFundMe, comprennent « l’élaboration et la mise en place de formations, de contrôles de police et de stratégies pour l’abolition de la police ».

Mais comment peut-on défendre les Noirs, ou n’importe qui d’ailleurs, si l’on soutient un programme qui vise à abolir la police ? Comment la montée en flèche de la criminalité va-t-elle aider les communautés noires ? Si nous abolissons la police, par quoi la remplacerons-nous ?

Le groupe affirme également qu’il s’organisera dans « la tradition radicale noire » afin de garantir la « libération des Noirs ». Mais qu’est-ce que la « tradition radicale noire » et ne serait-il pas préférable de consacrer des ressources à la libération des Africains subsahariens qui sont encore réduits en esclavage dans de nombreuses régions d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ?

Ayant étudié pendant quatre ans à Bristol pour obtenir un diplôme, j’ai été stupéfait par le signal de vertu qui a poussé les manifestants à démolir la statue d’Edward Colston. Je dois ajouter que beaucoup de ces personnes étaient des individus blancs qui sont probablement des descendants de bénéficiaires directs de la traite des esclaves. Oh, quelle ironie !

J’aimerais savoir, de la part des dirigeants, largement anonymes, de la campagne du BLM Royaume-Uni, s’ils protestent par solidarité avec le mouvement américain ou à cause des actions de notre propre force de police, principalement non armée, dont le modèle de « police par consentement » est envié dans le monde entier. Les manifestants qui crient « ne tirez pas » sur les policiers britanniques sont-ils conscients que les matraques que nos agents portent régulièrement sont incapables de faire office d’arme à feu mortelle ?

L’expérience profondément désagréable d’être ciblé en ligne m’a montré à quel point ce débat devient toxique. Pourquoi les gens qui prétendent s’occuper des Noirs sont-ils si coincés et sur la défensive alors que quelqu’un affirme qu’un programme destructeur pour les Noirs est mis en place à l’arrière de ce mouvement ?

Nous devons nous réveiller et voir que les gens essaient de diviser ce pays et utilisent les groupes minoritaires pour le faire. Il s’agissait d’abord de statues, puis d’une interdiction potentielle de chanter Swing Low, Sweet Chariot lors des matchs de rugby. Quand cela va-t-il se terminer ? Cette petite faction d’activistes de gauche ne cessera jamais d’essayer de déchirer ce pays et de faire honte à tous les aspects de l’héritage britannique. Il nous incombe à tous de lutter contre cette situation par l’éducation, par une défense acharnée de la liberté d’expression, et de dénoncer l’hypocrisie des individus et des organisations qui tentent d’armer les groupes minoritaires à leurs fins politiques.

Mes parents m’ont appris la valeur du travail acharné, de l’honnêteté, de l’humilité et de la défense de la vérité. On m’a appris à juger les individus sur le contenu de leur caractère, et je ne me rendrai jamais aux appâts de la race qui tentent de me soumettre. Je ne me tairai jamais. Et vous ne devriez pas non plus.

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🚨🚨Stella Kamnga DANS LA DROITE LIGNÉE DE Rev. Dr. Martin Luther King 🚨🚨
En 1961, Freddy PambouYak Eneska, Martin Luther-King a prononcé la Phrase suivante:
« Negros are 10% of the City of St-louis, but responsible for 58% of it’s crime, we have to face that. And we have to do something about our moral standards. We know there are many thing wrong in the White world but there are many thing wrong in the Black world too, we can’t keep blaming white man, there are thing we must do ourselves»

La note en bas:
« révérend Martin Luther King, Jr. Was a republican with a different set of morals than the black civil rights activists of today »

TRADUCTION POUR LES NON BILINGUES....

«Les Negres représentent 10% de la ville de St Louis, mais sont responsables de 58% de ses crimes, nous devons y faire face. Et nous devons faire quelque chose au sujet de nos valeurs morales. Nous savons qu'il y a beaucoup de mal dans le monde Blanc mais il y a aussi beaucoup de mal dans le monde Noir, nous ne pouvons pas continuer à blâmer L'homme Blanc, il y a quelque chose que nous devons faire nous-mêmes »

La note en bas:
«Le révérend Martin Luther-King était un républicain avec des valeurs morales différentes de celles des activistes noirs des droits civiques d'aujourd'hui»

Voila donc une nouvelle qui devrait en refroidir plus d’un racialiste gauchiste de la LDNA qui ont souvent pour etendard la lutte des droits de Martin Luther King's, il parait donc plus que clair au vu de ce texte qu’il n’aurait jamais été ni pour George Floyds et encore moins pour Adama Traore.

Le combat de Stella Kamnga s’inscrit donc dans cet optique.
« Vous voulez Blamer le blancs? Eh bien corrigez d’abord en vous vos propres tares »
Nier les bavures serait une stupidité, la logique de cette page est de dire qu’on ne peut pas parler de racisme systématique quand la police nous cible majoritairement non pas en raison de notre couleur de peau, mais en raison de nos comportement.
S’il y’a beaucoup plus de bavures chez les noirs (France et USA) c’est parce qu’ils sont plus souvent l’objet d’interpellations, s’ils sont plus souvent interpellés c’est pas en raison de leurs couleurs de peau.
Positionnez vous à Châtelet et Gare du nord, comptez vous meme le nombre de Blancs qui saute le tourniquet sans payer le ticket de metro??? J’ai fais l’experience plusieurs fois, Chatelet et Gare du Nord, je n’ai vu aucun blancs le faire....

Je ne jette pas la pierre sur eux, l’ayant moi meme deja fait, a ceci près que si je m’étais fais arrêter, je n’aurais jamais crier au racisme, j’ai vu des gens crier au racisme envers les agents lors d’un contrôle suite a un delit de leurs pas (Voyage sans titre de transport, accès frauduleux au metro, exces de vitesse).

Ce que je veux dire c’est que nous devons savoir que de par leurs comportement les noires sont plus sujets aux interpellations en France, mais certainement pas en raison de leurs couleurs de peau.
Y’a beaucoup d’Antillais dans la police parisienne, beaucoup de Maghrébins dans la police marseillaise. La police n’est pas raciste....

Si vous obéissez à la loi, vous vous en tirez plutot bien, c’est pas moi qui le dit, c’est Chris Rock dans cette vidéo

https://youtu.be/OEvMc-K8XHY

Je resume les propos du Pasteur en ceci pour conclure...

« Oui les Whites ne sont pas les Anges, certes, mais nous les Black le sommes encore moins, nous avons aussi des tares que nous devons corriger avant de pouvoir blamer le Blanc pour son comportement envers nous »

Voila, que du bon sens, comme le Pasteur Martin Luther King, nous ne somme ni Adama Traore ni George Floyd....

POUR CEUX QUI NE SERONT PAS D’ACCORD AVEC MON POST (et ils en ont le droit) J’ATTENDS DES ARGUMENTS ET NON DES JUGEMENTS SUR MA PERSONNE OU SUR MES INTENTIONS, CA N’APPORTE RIEN AU DEBAT ET CE NE DEFEND EN RIEN VOTRE CAUSE QUE DE PROJETER QUE JE CHERCHE A ME FAIRE AIMER DES BLANCS, PFFFFF, J’ATTENDS DES ARGUMENTS, VENEZ DONC AUSSI INSULTER MARTIN LUTHER KING....

Signé : Santana N.

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